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1
Feb 10

Robert Langdon vs. Indiana Jones

Science&Vie publie un hors-série spécial “Symbôle perdu” suite à la sortie, l’automne dernier, du dernier best-seller de Dan Brown traduit en français. Dan Brown mène son héros Robert Langdon dans une enquête autour de la franc-maçonnerie (“The Lost Symbol”, “Le Symbôle perdu”).

Ce hors-série s’attache à démêler, assez intelligemment, la fiction (et les fantasmes) de la réalité historique et/ou scientifique. Pour qui s’intéresse un peu au sujet (pas uniquement de la F.’.-M.’.), je ne peux que l’inviter à se plonger dans ce dossier spécial de “Science&Vie”.

Sans avoir lu le roman de Dan Brown, que j’attends en version poche (ou adapté au cinéma ?!), et après avoir vu “Da Vinci code”, j’ai le sentiment que Dan Brown a créé une “série” avec son héros “Robert Langdon”, un Indiana Jones de la ’symbologie’. En somme, Robert Langdon est à la symbologie ce qu’Indiana Jones est à l’archéologie … un aventurier ;-)

Si on fait le petit jeu des futures aventures possible de ce Professeur de “symbologie”, il reste encore de nombreux terrains exploitables.

Imaginons une enquête autour du Nazisme et d’Hitler (connu pour son penchant pour l’ésotérisme) ; en Amérique Latine avec ses civilisations Aztèques et Maya ; en terre d’Egypte et ses pharaons ; en Birmanie et le temple d’Angkor ; au Tibet et son lamaïsme ésotérique ; … bref, l’arbre des possibles semble bien fourni.


5
Jan 10

Philosophes confucianistes a la Bibliotheque de la Pleiade

Tout coréanophile qui se respecte sait que la société coréenne est régie selon les principes confucianistes, ou plus exactement, néo-confucianistes.

Dans un soucis d’une meilleure compréhension des interactions humaines au sein de la société coréenne, que cela soit dans la sphère privée, familiale ou professionnelle, il est souhaitable de connaître les principes généraux qui soutendent (et sous-entendent) le néo-confucianisme.

A cet effet, sachez que la maison d’édition Gallimard dans sa célèbre collection de la “Bibliothèque de la Pléiade” a récemment sorti (automne 2009) un volume qui compile les principaux textes fondateurs du confucianisme.

Celui-ci comprend donc :
“Les entretiens de Confucius” (Lunyu)
“Meng Zi”
“La grande étude” (Daxue)
“La pratique équilibrée” (Zhongyong)
“Le classique de la piété filiale” (Xiaojing)

Références :
“Philosophes confucianistes”
1468 pages. Vol. 557 Bibliothèque de la Pléiade aux Ed. Gallimard.
ISBN: 978-2-07-077174-5 (Sept 2009)

Prix recommandé: 45.-EUR


3
Nov 09

La Promession, la funeraille (soi-disant) ecologique

Il y a un peu moins d’une semaine, pour la Toussaint, j’étais tombé sur divers articles parlant de la “Promession” (voir définition plus bas). Voilà encore une nouvelle arnaque pseudo-écologique dictée par la dictature de la vague ‘éco-gogo’.

Faut-il être assez ‘mouton de Panurge’ pour croire à de telles affirmations. Le bilan écologique de cette méthode est clairement en défaveur de l’environnement. Quand on songe à l’énergie nécessaire pour rendre l’azote liquide et le maintenir dans cet état. Ensuite, toute l’infrastructure nécessaire pour manipuler tout cela … voilà qui aurait de quoi réveiller un mort et lui faire avaler n’importe quoi !

“Assez à la dictature pseudo-écolo-environnementaliste !!”

Source: © Wikipedia – http://fr.wikipedia.org/wiki/Promession

“La promession, ou funéraille écologique, est un procédé développé en 1999 à Jönköping en Suède par le Dr. Susanne Wiigh-Mäsak qui consiste à plonger le corps d’une personne morte dans de l’azote liquide. Le corps refroidi à -196°C, devenu friable, est placé sur une table vibrante pour provoquer sa destruction en particules fines. Un aimant puissant recueille alors les résidus métalliques des éventuelles broches et autre opérations chirurgicales, qui peuvent être recyclés. La poudre obtenue est placée dans une urne biodégradable et enterrée.

Contrairement à la crémation, aucune vapeur, en particulier de mercure, hautement toxique, provenant des amalgames dentaires principalement, n’est libérée dans l’atmosphère. Dans l’exemple du Royaume-Uni, environ 450 000 cadavres sont incinérés par an, une source significative d’émission de mercure dans l’atmosphère[1].

Il s’agit d’une alternative présentée comme écologique à la crémation des corps[2]. La promession est actuellement autorisée en Suède. Au Royaume-Uni, la loi prévoit qu’un corps ne peut qu’être brûlé ou enterré, et ce procédé nécessite une adaptation de la loi pour être applicable.”

Des centres de promession pour ce type de funérailles (Promators) devraient voir le jour en 2008 en Suède, Allemagne, Royaume-Uni, Corée du Sud et Afrique du Sud.

Source: © Wikipedia – http://fr.wikipedia.org/wiki/Promession


30
Sep 09

Racisme latent, quand la racine est parfois en soi

Pour ceux qui lisent le quotidien “Le Monde” où qui sont sur le réseau social “Faceb00k”, vous aurez probablement vu passer le récit titré « Moi, Mustapha Kessous, journaliste au “Monde” et victime du racisme ».
Un récit qui démontre encore les préjugés et la xénophobie qui sommeillent parfois en nous. Je dis bien “nous” car en réalité ceux qui crient haut et fort être victime de racisme, parfois, tombent eux-mêmes dans le même piège.

Je m’explique. Avec mon profil ‘asiatique’, il m’est arrivé maintes fois être l’objet de ‘railleries’ de la part de ces ‘européens’ de la seconde, voire troisième, génération d’immigrés.
Combien de fois, passant à côté d’un petit groupe de jeunes, je n’ai pas entendu “Banzaïii”, “Bruce Lee”, “Chinetoque”, “Ni-hao”, de la bouche de ces jeunes qui ne sont pas “plus européen” que moi. Certes, la discrimination subie en tant qu’asiatique vivant en Belgique ou en France est probablement moindre que celle que peuvent vivre quotidiennement les nord-africains mais, en aucun cas, cela ne peut justifier une telle attitude.

Le respect dans la différence s’apprend et se cultive. La richesse des relations humaines prend sa source dans la différence et dans le respect mutuel, quelle que soit l’origine ‘ethnique’ !

Sachons balayer devant nos propres préjugés … et 3 choses à retenir et à pratiquer
.: Le Respect des autres ; Le Respect de soi-même ; Le Respect en toute chose :.

Sources: Moi, Mustapha Kessous, journaliste au “Monde” et victime du racisme
Etre français d’origine arabe en 2009


1
Sep 09

Quiproquo sur Dieu, de B. Lamborelle

Pour ceux qui s’intéressent à l’origine (et l’histoire) des religions comme je peux l’être (mais à très modeste échelle). Je vous suggère la lecture de “Quiproquo sur Dieu” par Bernard Lamborelle.

Une analyse extrêmement pertinente et une relecture de la Bible sous un jour neuf. En tout cas, j’adore et cela confirme ce que j’ai toujours pensé : que la Bible n’est rien d’autre qu’un livre qui retrace l’histoire d’un peuple et d’une région … celle qui s’étend du Nil à l’Euphrate.

Il est clair que ce livre ne plaira probablement pas du tout aux pratiquants des 3 religions monothéistes les plus répandues sur Terre.

Finalement, la guerre de l’information et les manipulations de l’information ne sont pas qu’une préoccupation contemporaine mais existe depuis que l’homme communique.


23
May 08

Les revers de l’Internet

Ceci est une partie d’un mini-mémoire que j’ai écrit, intitulé “Internet dans la pratique journalistique quotidienne”

Malgré les qualités que peut présenter l’Internet, c’est oublier un peu vite que chaque médaille a son revers. Parmi les principaux écueils, nous pouvons mentionner les suivants :

  • « Quand trop d’information tue l’information », face à une masse phénoménale d’information à disposition, la tentation est grande de rapidement se noyer dans un trop-plein d’information au point de se perdre dans des détails et une exhaustivité inutiles.
  • « Chercher une aiguille dans une botte de foin », la surabondance de l’information, la désorganisation de celle-ci et une grande disparité de qualité (allant du plus sérieux au plus farfelu) sont des paramètres qui peuvent faire perdre du temps précieux au journaliste.
  • « L’Internet n’est pas parole d’évangile », le relatif anonymat que permet l’Internet pousse le journaliste à devoir redoubler de vigilance. Qui produit l’information ? Quand a-t-elle été produite ? Avec quelle éthique et/ou déontologie ? Est-ce de l’information, de la désinformation, de la manipulation ou de la communication ? Autant de questions que le journaliste doit se poser, de la même manière qu’il se les pose traditionnellement.
  • « La déshumanisation et la désertion du terrain », des échanges électroniques traduisent difficilement la richesse que peut avoir une conversation téléphonique ou un simple entretien en tête-à-tête (les non-dits, les « off the records », le ton de l’interlocuteur, etc.).

22
Apr 08

Bioeconomie, une verite qui derange

Petit travail d’écriture personnel dans le cadre d’une formation livré à notre réflexion

Bioéconomie, une vérité qui dérange

Economie, énergie et environnement forment un trio indissociable. Aujourd’hui, la mondialisation est dans l’incapacité de répondre aux grands défis énergétiques et environnementaux de demain. L’alternative ? La bioéconomie.

Il ne faut pas être nobelisé pour comprendre que les ressources énergétiques de notre planète, un jour ou l’autre, se tariront. Malgré cette évidence et un baril de pétrole qui dépasse les 115 dollars de nos jours, l’Homme continue sa course effrenée vers toujours plus de productivité, toujours plus de croissance (économique) et toujours plus de consommation. Résultat d’une mondialisation où les questions énergétiques et environnementales sont éludées, voire ignorées, et dont le modèle économique est résolument dépassé.

Du protocole de Kyoto au Prix Nobel de la Paix 2007 co-attribué au Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat – GIEC – et à Al Gore pour son film-documentaire sur le réchauffement climatique, de nombreuses sonnettes d’alarmes n’ont de cesse d’interpeller les citoyens et les politiques de l’urgence de réagir. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il n’a pas fallu attendre cette dernière décennie pour que des experts éclairés se penchent sur la question énergétique. Il faut remonter à la première crise pétrolière internationale du début des années ‘70 pour voir paraître quasi-simultanément les premiers fondements de ce qu’on appelle aujourd’hui la « bioéconomie » et d’où le concept de « développement durable » n’est qu’un succédané.

Une bioéconomie de la décroissance

Il y a plus de 30 ans, « Le Club de Rome » , alors toute jeune association internationale apolitique réunissant scientifiques, professeurs, industriels, etc., publiait le « Rapport Meadows » intitulé « Halte à la croissance ? Rapport sur les limites de la croissance ». Ce rapport, ô combien précurseur mais controversé à l’époque de sa sortie, souligne déjà les dangers environnementaux d’une croissance économique et démographique forte. Il décrit le monde comme un ensemble global dont l’économie, l’énergie et l’environnement sont interdépendants et les interactions complexes.

Par exemple, si la croissance économique est stimulée par une croissance démographique, cette dernière est source de « pollution » qui elle-même cause un recul démographique. Par ces interactions, une consommation excessive de ressources naturelles, aussi bien alimentaires qu’énergétiques, peut entraîner une crise économique durable et dont la croissance économique s’arrête faute de matières premières qui entraîne elle-même une diminution de la population faute de nourriture. Ce rapport plaide dès lors pour une croissance nulle où, à la fois, l’activité économique et la croissance démographique sont stabilisées.

Parallèlement, un mathématicien-économiste roumain, Nicholas Georgescu-Roegen* (1906-1994) développe en 1971 un modèle économique radicalement différent. Sa théorie intègre le second principe de la thermodynamique, l’entropie. Ce principe caractérise l’état d’un système, ici la Terre dans sa généralité avec ses ressources, et son niveau de dégradation. Par cette approche, il lie directement l’économie à l’environnement, mettant en lumière la contradiction qui peut exister, selon lui, entre la dégradation des ressources naturelles et une croissance économique sans limites théoriques. De cette contradiction, Georgescu-Roegen prône une décroissance économique – certains parlent de « décroissance soutenable » – pour tenir compte de la loi de l’entropie. Il associe au processus économique un flux énergétique qui se dégrade de manière irréversible lors des différents processus de transformation. Tout comme un glaçon qui fond au soleil ne redeviendra jamais un glaçon, un ordinateur ne pourra jamais revenir à la matière première qui a été utilisée pour le constituer et l’énergie utilisée pour le fabriquer ne pourra plus jamais être utilisée.

L’application de la bioéconomie et d’une décroissance économique impliquent de tendre principalement vers une diminution de la consommation et de la production. Ce qui ne pourrait se faire qu’au prix d’un profond changement de comportement et de mentalité de la société. La bioéconomie, une vérité qui dérange ?

* “The Entropy law and the Economic Process” – “La loi de l’entropie et le processus économique”


4
Apr 08

Korea-EU Cooperation Forum on ICT

Pour les fans des Technologies de l’Information et de la Communication et en sus coréanophiles, ils trouveront leur bonheur dans le prochain forum de coopération entre la Corée et l’Union européenne le 16-17 juin prochain à Séoul.

South KoreaThe Korea-EU Cooperation Forum on ICT is co-organised by the European Commission (DG Information Society and Media) and Korean Authorities, with the support of a project funded under the 6th Framework Programme(FP6). This Cooperation Forum represents a platform to identify, discuss and develop joint strategic ICT research projects.

Dommage que je ne puisse pas m’y rendre …
http://www.eurosouthkorea-ict.org/


18
Mar 08

Quelles langues pour demain

Après l’incontournable anglais, que choisir aujourd’hui comme troisième langue ?
Espagnol ? Chinois ? Allemand ? Russe ? Hindi ? Turque ? Arabe ?

Eléments de réponses dans dans le mensuel spécial du journal “Le Monde” : “Le Monde de l’éducation”, mars 2008 – no367 qui dédie un dossier sur “Quelles langues pour demain ?”


21
Jan 08

Une vie en 3-D

Dans le secteur du recrutement et des ressources humaines via l’Internet, il existe une forme de Curriculum Vitae (C.V.) qui commence à faire parler d’elle. Conceptualisée par un graphiste, il mélange C.V., image en 3-Dimension et ‘cartographie mentale’ (Mindmapping).

L’idée est vraiment intéressante et fera probablement des émules (dont moi ;-)). Mais, son exemple n’est pas très convaincant dans la mesure ou sa ‘carte mentale’ est très confuse, pour ne pas dire ‘illisible’. Faire un C.V. sou forme de ‘carte mentale’ 2-D aurait, selon moi, amplement suffit.

Soit Môoossieu’ a du sérieux vécu derrière lui, soit il n’a pas trop le sens de la synthèse et de la concision. J’opterais pour les deux … à la fois de nombreuses années derrière lui et en même temps la difficulté de résumé les faits les plus marquants de sa (longue ?) carrière.

Cependant, il a réussi déjà une chose … c’est de faire parler de lui dans la sphère Internet ! Bravo, à défaut de pouvoir lui offrir un boulot, il a tout notre respect pour ce concept très intéressant.

Coup de promo: Arnaud V31t3n


28
Nov 07

Le Googlelisme [gouguelisme]… une nouvelle religion !

L’autre jour, dans une émission radio, on expliquait que le modèle marketing de Google reposait sur le modèle … tenez-vous bien … d’évangélisme Protestant !

Dans ce blog, il a déjà été pointé du doigt l’approche extrêmement prosélyte et ‘commerciale’ de l’Eglise Protestante en Corée. Une église qui brasse des millions (voire des milliards) de dollars et qui enrole à tour de bras. Le nombre d’effectifs a connu un taux phénoménal de croisssance ces dernières années au point d’égaler (voire supplanter) les bouddho-néoconfucéens en Corée.

On ne doit donc pas, ou très peu, être surpris que le modèle d’évangélisme protestant ait été adopté, avec succès, par la société américaine Google inc. ! Elle a eu du génie (une fois de plus) et on peut gager qu’elle fera des émules auprès d’autres enterprises.

A quand l’officialisation de le société commerciale “Protestant Church inc.” ou “Baptist Evangelist inc.” ?

“In God w€ tru$t” …


10
Nov 07

L’Occident, l’adulte et l’enfant, par François-Robert Zacot

Un point de vue extrêmement intéressant qui permet d’alimenter le débat suite à “l’affaire lamentable” de ‘Children Rescue’ alias ‘Arche de Zoé’. Il y a bien entendu quelques raccourcis tendencieux mais qui a le mérite de remettre en question certaines choses.

Publié dans le journal “Le Monde”, le 8.11 édition online, le 9.11 édition papier

POINT DE VUE
L’Occident, l’adulte et l’enfant, par François-Robert Zacot

La culpabilité, l’innocence, la manipulation, sont quelques-unes des facettes de l’épisode L’Arche de Zoé. Il montre quelque chose de nous : il faut donc s’y intéresser et s’en inquiéter. Pourquoi ? Parce qu’il souligne une question essentielle : la place de l’enfant. La comprendre c’est forcément interroger notre civilisation. Alors, cet épisode est une opportunité : il faut s’en servir comme miroir et reconnaître qu’existe une logique culturelle qui agit à notre insu et sous-tend nos choix, nos solutions aux dysfonctionnements de notre civilisation. L’humanitaire n’y échappe pas.

point de vue complet sur LEMONDE.FR


24
Aug 07

Reportage France24, “Ferveur chrétienne en Corée du Sud”

Je suis tombé, par hasard hier, sur la chaine info (via satellite et internet) France24 où il diffusait un court reportage sur le business du protestantisme évangéliste coréen.

Très bon reportage à voir absolument !

Aaaah “Bonne parole quand tu nous tiens ! L’enfer est ‘grossièrement’ pavé de bonnes intentions !”

Il y a de quoi s’exclamer “Mon Dieu, fais moi peur !”

Source et lien : Grands Reportages © 2007, France24
“Ferveur chrétienne en Corée du Sud” (WMV, W1nd0w5 M3d1a File) © 2007, France24


9
Aug 07

Rendre aux coréens ce qui est aux coréens … imprimer en main

J’ai lu pour vous un article qui rend aux Coréens ce qui est aux coréens, à savoir, être les précurseurs en matière d’imprimerie, et cela bien avant Gutenberg !

Ce n’est un secret pour aucun coréanophile que vous êtes mais il est averé que c’est en Corée que les premièrs pas(-piers ;p) de l’imprimerie moderne ont été effectué par le biais de la xylographie (c-à-d sur plaques de bois gravées et enduites d’encre) au VIIIe siècle de notre ère ! Pour rappel, Gutenberg se fit connaître qu’au XVe siècle, soit plus de 700 ans après.

Ainsi les tablettes de bois conservées au temple de Haeinsa en Corée qui reprennent les textes sacrés du Tripitaka Koreana sont une preuve vivante du Génie Asiatique.

Néanmoins, cela n’enlève pas les mérites attribués à Gutenberg sur la mécanisation de l’imprimerie et la ‘popularisation’ de celle-ci.

A lire donc …

Source: “L’imprimeur” par Janine Trotereau in ‘Historia Thematique’ n.108 Juillet-Aout 2007 pp.96-98.


7
Aug 07

Les suites de l’Int’l Gathering of Adoptees a Séoul

Quelques articles suite à l’International Gathering à Séoul :
“Overseas adoptees feel alienated in birth land” © The Korea Herald
Korean adoptees seek identity through community © Yonhap
Korean adoptees from abroad and birth mothers protest overseas adoption © Yonhap

Mon seul commentaire est qu’il semble que certains adoptés aient des positions bien tranchées (p.ex. l’arrêt de l’adoption internationale) mais qu’ils ne se penchent pas sur la source ‘originelle’ de tous les débats ; à savoir “l’abandon du bébé / de l’enfant” par la mère ou les parents !!! Et ce, aussi bien en Corée qu’ailleurs dans le monde !


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