Racisme latent, quand la racine est parfois en soi

Pour ceux qui lisent le quotidien “Le Monde” où qui sont sur le réseau social “Faceb00k”, vous aurez probablement vu passer le récit titré « Moi, Mustapha Kessous, journaliste au “Monde” et victime du racisme ».
Un récit qui démontre encore les préjugés et la xénophobie qui sommeillent parfois en nous. Je dis bien “nous” car en réalité ceux qui crient haut et fort être victime de racisme, parfois, tombent eux-mêmes dans le même piège.

Je m’explique. Avec mon profil ‘asiatique’, il m’est arrivé maintes fois être l’objet de ‘railleries’ de la part de ces ‘européens’ de la seconde, voire troisième, génération d’immigrés.
Combien de fois, passant à côté d’un petit groupe de jeunes, je n’ai pas entendu “Banzaïii”, “Bruce Lee”, “Chinetoque”, “Ni-hao”, de la bouche de ces jeunes qui ne sont pas “plus européen” que moi. Certes, la discrimination subie en tant qu’asiatique vivant en Belgique ou en France est probablement moindre que celle que peuvent vivre quotidiennement les nord-africains mais, en aucun cas, cela ne peut justifier une telle attitude.

Le respect dans la différence s’apprend et se cultive. La richesse des relations humaines prend sa source dans la différence et dans le respect mutuel, quelle que soit l’origine ‘ethnique’ !

Sachons balayer devant nos propres préjugés … et 3 choses à retenir et à pratiquer
.: Le Respect des autres ; Le Respect de soi-même ; Le Respect en toute chose :.

Sources: Moi, Mustapha Kessous, journaliste au “Monde” et victime du racisme
Etre français d’origine arabe en 2009

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