23rd May 2008
L’Internet apprivoise. « La carte n’est pas le territoire »
Ceci est une partie d’un mini-mémoire que j’ai écrit, intitulé “Internet dans la pratique journalistique quotidienne”
L’apparente facilité de l’Internet et l’illusion qu’il donne d’une relative proximité de l’information font trop souvent oublier que le cyber-espace ne peut être exploré et maîtrisé en un simple clic de souris. Ne s’improvise pas explorateur de l’Internet qui veut. Apprivoiser l’Internet, c’est-à-dire apprendre à connaître son paysage, ses outils, ses méthodes, ses repères requièrent de la patience mais surtout une formation adéquate. L’Internet nécessite du temps pour savoir où trouver la bonne information, constituer son carnet d’adresses et enrichir son réseau de contacts.
La Programmation Neuro-linguistique (P.N.L.) l’affirme, « La carte n’est pas le territoire », autrement dit la réalité - ou plutôt, les réalités - du terrain est bien souvent différente de celle que l’on peut avoir dans sa perception théorique. Cette affirmation peut de la même manière s’appliquer à l’Internet. Celui-ci dispose de territoires immenses, certains que l’on peut qualifier de désertiques et d’autres montagneux. Cependant, les déserts peuvent cacher des gisements de pétrole tandis que certaines montagnes riches en minerais sont parfois inexploitables tant l’extraction est rendue difficile. La connaissance du terrain permet au journaliste d’éviter les pièges et de perdre du temps.
