23rd May 2008
Quand les sources se font “Net”
Ceci est une partie d’un mini-mémoire que j’ai écrit, intitulé “Internet dans la pratique journalistique quotidienne”
L’Internet pointe le bout de sa toile, pour ne pas dire s’immisce, dans bon nombre d’activités de notre vie de tous les jours. De la maison au bureau, l’Internet est présent. Les journalistes et les salles de rédactions, tous média confondu, n’échappent pas à la règle. Au contraire, l’Internet est devenu un outil de travail quasi-incontournable pour nombre de journalistes.
L’apparition ces dernières années du Web dit participatif, mieux connu sous le terme de « Web 2.0 », a eu pour effet d’amplifier le mouvement. L’encyclopédie en-ligne Wikipedia®, les sites communautaires Facebook® ou YouTube® sont les figures emblématiques du Web 2.0. Avec une facilité déconcertante, l’Internet offre la possibilité à tout un chacun d’écrire, de contribuer ou de s’exprimer sur tous les sujets. Mais surtout, d’être lu, entendu ou vu par quiconque disposant d’un accès à l’Internet. De ce fait, chaque internaute participe, volontairement ou involontairement, à grossir la masse incalculable d’information que représente l’Internet. Une source d’information que le journaliste consciencieux ne peut raisonnablement plus ignorer sous peine de passer à côté d’une information primordiale.
L’Internet présente l’énorme avantage de mettre à disposition une mine d’information à bout de clavier du journaliste sans que celui-ci ne doive, en théorie, sortir de son bureau. En cela, l’Internet peut faciliter le travail du journaliste, du moins dans sa recherche documentaire. Dans la pratique, on comprendra qu’il faut prendre cette assertion avec toutes les précautions d’usage.
Parmi les avantages qu’Internet apporte, nous pouvons relever :
- une relative simplification de la recherche d’information (par ex. via des moteurs de recherche) ;
- l’élargissement à peu de frais de sources d’information « traditionnelles » (par ex. la consultation de sites de journaux d’autres continents) ;
- l’accès à des sources spécialisées alternatives (par ex. des forums de discussions dans des domaines spécialisés) ;
- l’instantanéité de l’information, où les délais entre la publication et la diffusion sont quasi-inexistants ;
- permettre de remonter aux documents officiels d’origine (par ex. textes de lois publiés au Moniteur Belge, rapport d’activité d’une société, bilan, etc.)
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