Certaines rumeurs font dire que l’Île de Cheju (Jeju) pourrait bientôt faire partie du “patrimoine mondial naturel” de l’Unesco. Ceci pourrait être une première pour la Corée parmi ses autres ‘héritages intangibles’ et ‘monuments’ de l’Unesco dont la Corée du Sud dispose.
L’île de Jeju dispose d’un climat du type tropical et son site volcanique est particulier à la Corée. D’autre part, l’île de Jeju est aussi connue pour ses statues de pierre : les Harubang (les ‘grands-pères’ de pierre) mais également pour ses délicieuses oranges.
Au-delà de cela, selon les coréens, Jeju-do est dotée de 3 choses : les pierres (volcaniques), le vent et … les femmes !
La météo de ce dimanche a été excellent et nous a permis de profiter de faire une petite ballade dans la montagne (Ansan) ainsi que de profiter d’une vue superbe sur le district de Sodaemun et Kwanghwamun.
Le constat reste le même … Séoul est une ville qui bouge et qui n’arrête pas d’évoluer. Si on retrouve malgré ses repères, on observe aussi du changement d’un point de vue urbanistique. Les grattes-ciel n’arrêtent pas de pousser sur les quelques espaces restant encore disponible dans Séoul et aux alentours des ‘montagnes’.
D’un point de vue esthétique, on peut rester très ‘circonspect’ mais les nécessités économiques priment parfois (voire souvent) sur le plaisir des yeux. Comme on dit, on ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre et la jolie fermière coréenne aux pommettes saillantes ;-).
Après une bonne demi-journée en avion (et en Business Class svp … merci la Frequent Flyer !), me revoilà à Séoul (samedi 12 mai) avec mes parents et Sunyoung.
Le temps n’est malheureusement pas au beau fixe et on se croirait plutôt à Bruxelles :-( mais bon, on annonce des éclaircies et un temps meilleur pour la semaine prochaine.
En attendant, on retrouve la famille … et bientôt les amis. Profitons de ce séjour qui ne durera “que” 3 semaines. Après, ce sera le retour à la vie normale, ou presque !
Pas encore de photos à vous soumettre car la vue n’est pas géniale avec ce temps pluvieux et couvert !
L’entrée des négociations de libre-échange entre l’Union européenne et la Corée qui a débuté cette semaine ne semble passionner que les afficionados de l’économie mondiale et les officiels du gouvernement du côté coréen. Sachant que les négociations d’accords entre les Etats-Unis et la Corée avaient, d’une certaine manière, passionné le public coréen -par des manifestations et, il faut bien l’avouer, une certaine levée de bouclier provenant d’un reflexe ‘protectionniste’ et d’un certain sentiment ‘anti-américain’- on constate une indifférence la plus totale de la part de la population coréenne.
Ceci s’explique aisément, entre autres choses, par le déficit d’image que véhicule l’Union européenne auprès du Monsieur et Madame ‘Tout le monde’ coréen. L’image de l’Allemagne, de la France ou encore des Pays-Bas marque beaucoup plus les esprits coréens que l’UE, qui n’est qu’une vague idée conceptuelle (pour autant qu’elle évoque quelque chose au coréen ‘lambda’).
Il y a encore manifestement beaucoup de travail à réaliser en matière de ‘Public Relations’ pour l’UE.
“L’union dans la diversité”, telle est la devise européenne mais à force de diversité, son image se perd dans le flou bleu de ses 12 étoiles. Mais ne perdons pas espoir et continuons à oeuvrer dans l’unité européenne.
La “International Hydrographic Organization” (IHO) tient actuellement sa 17ème conférence annuelle à Monaco (du 7 au 11 mai). Un des sujets qui sera abordé est le fameux problème d’appellation de la mer qui sépare la péninsule coréenne de celle du Japon. Pour les uns (coréens), on la nomme la “Mer de l’Est”, pour les autres (japonais), on lui préfère le nom de “Mer du Japon”.
Un nom, une querelle qui dure entre les deux pays depuis prêt de 50 ans. Sachant que le nom de “Mer du Japon” s’est tout doucement imposé parmi les nombreux ‘cartographes’ contemporains, cet état des faits a le don d’irriter les coréens, même les moins nationalistes.
Voilà une querelle qui ne finit pas de faire couler beaucoup d’encre (de Seiche ?) et qui promet de nombreux “abordages”. Qui de la Corée ou du Japon pourra, à la fin de la conférence, crier un grand “Touché-Coulé” ?
Foc tendu, à tribord toute !
La couleur de la veste que vous avez achetez ne vous plaît plus, le ton ne sied pas à la circonstance ou à votre humeur, que cela ne tienne. A partir de l’automne de cette année, ceci ne vous causera (presque) plus de soucis car les ‘vêtements’ intelligents vont bientôt débarquer.
Une équipe de la Yonsei University, en collaboration avec des entreprises du textiles, a développée des vêtements constitués de fibres optiques. D’autres intègrent également des … lecteurs MP3.
Un défilé est prévu pour la mi-mai et seront dans les rues de Séoul à l’automne 2007. Ne vous étonnez donc plus de voir la couleur de la veste d’une charmante jeune fille se changer en une autre couleur ou encore d’entendre la dernière K-Pop venant du joli ‘buste’ de votre voisine dans le métro.
La prochaine étape sera-t-elle les vêtements qui vous rendront ‘invisibles’ ?
Ce 5 mai est, annuellement et depuis 85 ans, le jour des enfants en Corée. L’occasion de fêter les enfants et c’est une occasion pour le gouvernement coréen d’entretenir et de cultiver un certain sentiment (voire un sentiment certain) nationaliste auprès de la jeune génération.
En effet, une trentaine d’enfants, triés sur le volet, auront ainsi l’occasion de ‘chatter’ avec des diplomates coréens en poste à l’étranger. Ils pourront poser des questions sur les relations ‘internationales’ mais aussi relever, voire corriger, les éventuelles erreurs ou informations inexactes qui se trouveraient sur l’Internet (entre-autre le fameux site Wikipedia).
Enfin, 9000 enfants et parents seront aussi invités à visiter les différents ministères coréens et ainsi découvrir le côté “cours” de la Corée.
L’article ne dit pas si des enfants seront invités à une excursion sur l’île de Dokdo ou de faire une croisière dans la Mer de l’Est (connue aussi sous le nom de “Mer du Japon” ;p) ou encore de visiter les sites archéologiques du royaume de Geoguryo (Kokuryo) en bordure sino-nord coréenne.
C’est à tout le moins le souhait du représentant coréen, KIM Han-Soo, responsable du département d’accords de libre-échange au sein du Ministère des Affaires Etrangères et du Commerce. Même si aucune date n’a été fixée entre les deux interlocuteurs, les coréens semblent assez optimistes.
Ces négociations débutent un mois à peine après que la Corée ait conclu un tel accord de libre-échange avec les Etats-Unis d’Amérique. La Corée est la 3ème économie asiatique après la Chine et le Japon mais talonée par l’Inde. Et l’Union européenne est à égalité avec les Etats-Unis en matière de commerce extérieur après la Chine, qui est elle, le premier partenaire à l’exportation avec la Corée.
Bien entendu les coréens mettront en avant les produits électroniques tandis que les européens aimeront à mettre sur la table des négociations le sujet de l’industrie automobile et, last but not the least, les chantiers navals. Voilà qui promettra de jolies passes d’armes …
C’est bien connu, depuis près d’une décennie, la Corée (du Sud) est le paradis -et le tiroir caisse- des professeurs (aussi bien ‘bons’ que ‘mauvais’ pédagogues) d’anglais. Un véritable marché parallèle de cours privés d’anglais s’est constitué en quelques année. Celui-ci brasse des millions voire des billions de Wons.
NDLR: 70 à 80 % des adoptés coréens qui retournent ‘vivre’ en Corée enseignent l’anglais mais également certains expatriés qui souhaitent arrondir leurs fins de mois ou encore épou-x/ses, compagn-ons/es d’expats qui ’suivent’ leur deuxième moitié envoyé-e travailler en Corée.
A côté des ‘instituts privés’, vous trouvez bien évidemment tout ce qui est ‘matériel didactique’, à savoir livres, dvds, jeux liés à l’anglais. Et même, vous avez ce que l’on appelle en Corée le ‘태교’ (T’ae-Kyo / T’aegyo), c’est-à-dire, l’enseignement prénatal, lorsque la future ‘maman’ n’est encore qu’à quelques semaines de grossesse. Ces dernières entament déjà l’éducation ‘anglophone’ de leur future progéniture.
Malgré tout cela, la Corée reste encore en bas du classement parmi 12 pays asiatiques en matière d’abilité à communiquer d’une manière efficace en anglais-américain. Certes, ce classement est amené à s’améliorer dans les années à venir avec le nombre d’enfants envoyés aux Etats-Unis pour y étudier mais les coréens ne sont-ils pas en droit de se demander si un tel système d’éducation parallèle privé (et coûteux) n’est pas une preuve de ‘faillite’ du système éducatif coréen en matière de langues étrangères ? Et aussi, n’est-il pas ‘exageré’ de tout miser sur l’anglais alors que la chine est toute proche mais aussi les pays d’amérique latine qui ne sont pas plus loin que les Etats-Unis ou l’Australie.
Malgré une industrie coréenne de la Construction et du Batiment performante, la tour de Babel ne sera certainement pas coréenne !
Pour nos amis français, l’ultime tour des élections présidentielles est proche (6 mai). Une campagne (sur-?)médiatisée qui capte l’attention des tous les français mais aussi … des belges -à tout le moins francophones.
A tel point que l’on en oublie que nous-mêmes, belges, sommes appelés à aller voter le 10 juin (pour rappel, le vote est obligatoire chez nous) pour nos élections fédérales et que nos politiciens sont théoriquement en campagne électorale. Jamais une campagne électorale belge n’a été aussi … invisible.
Faut-il voir l’intérêt des belges (francophones) pour la présidentielle française comme un signe de désintérêt pour nos politiciens belges. Il faut avouer que question rhétorique et débat, nos amis français ont la tchatche et qu’ils s’expriment bien mieux.
Reconnaissons également que le résultat des élections françaises aura un certain impact voir un impact certain sur le résultat de nos propres élections (du moins, toujours pour la partie francophone du pays). C’est certain, la victoire de R0ya1e boostera les scores du Parti socialiste belge (francophone). En revanche, en cas de victoire de S4rk0zy, il n’est pas du tout dit que les wallons suivront le même mouvement sachant qu’une petite majorité de wallons restent attachés aux valeurs traditionnelles socialistes.
En tout les cas, de ma courte vie, jamais une campagne présidentielle française se sera autant invitée dans la campagne fédérale belge, avouons-le avec la grande complaisance des médias belges, des politiciens belges et des citoyens belges francophones. En attendant, je ne sais toujours pas très bien pour qui je voterai le 10 juin … mais je sais pour quel parti je ne voterai pas.
Voici une campagne publicitaire de la NAPCAN Australie (National Association for Prevention of Child Abuse and Neglect) qui vaut la peine d’être diffusée et qui nous concerne tous … L’éducation passe d’abord par NOUS-mêmes !