14th Dec 2007
Faceb00k, le pouvoir de dire non à …
Faceb00k, beaucoup d’entre-vous connaisse. J’ai eu l’occasion de me lâcher sur ce concept de ‘réseau social’ en vogue aujourd’hui dans un billet écrit plus tôt.
Si je reviens là-dessus, c’est parce que depuis que je suis ‘dessus’, j’ai déjà eu l’une au l’autre ‘Friend request’ de personnes que je ne connaissais ni d’Adam ni d’Eve. Par curiosité, j’en ai accepté une qui manifestement venait de créer son profil il y a peu. J’y ai trouvé des gens d’un peu partout totalement inconnu à mon ‘bataillon’ de connaissances.
Mon analyse ‘éthologique’ de cette expérience me fait dire que ’socio-psychologiquement’ une grande partie des gens n’osent pas faire l’affront de ‘refuser’ une telle demande “Amie”.
Il faut rester prudent car du ‘réseau social’ à “l’ingénierie sociale”, il n’y a qu’un petit pas.
Que faut-il entendre par ‘ingénierie sociale’ (IS) ? Tout dépend dans quel objectif il est utilisé bien entendu mais l’IS peut être utilisé à mauvais escient. En effet, en vue d’escroquer ou d’usurper des identités, l’escroc tache de collecter un maximum d’informations sur sa future victime. Pour ce faire, il peut utiliser des moyens illégaux (se faire passer pour d’autre, p.ex) pour recueillir les informations qu’il cherche. Après, il lui suffit de peu pour s’introduire dans différents systèmes (bancaire, ordinateur, …). Ce concept est mainte fois expliqué dans les articles qui traitent de la ‘guerre de l’information’ et de l’intelligence économique (pour ne pas dire ‘espionnage industriel’).
Sans nécessairement devenir paranoïaque, la prudence est de mise lorsqu’on intègre un ‘réseau social’ sur l’Internet. Ne donner des informations privées que si vous le jugez utile et nécessaire. En abuser, c’est vous exposer.
Un internaute averti en vaut … des millions !
A bon lecteur … salut !
