RétroBillet – Du 11 au 14 avril, mes parents, Sunyoung et moi-même sommes allé à l’île de Cheju (prononcer “Tché-jou”). L’île se situe au sud de la péninsule coréenne, sous des latitudes tropicales. Selon ses habitants, 3 choses sont en abondance à Cheju : le vent, les pierres (volcaniques) et les femmes.
Je peux vous confirmer le vent et les pierres. En effet, malgré les latitudes tropicales, le climat de Cheju est particulier et très changeant. Durant notre (trop) court visite de Cheju, nous avons eu du vent à décoiffer la houpette de notre Tintin national. Concernant l’abondance des pierres, le centre de l’île étant un grand volcan éteint (Hallasan), il est dès lors normal d’y retrouver lesdites pierres. En revanche, pour ce qui est des femmes, on y voit plutôt des femmes d’un certain âge plutôt que de jeunes femmes. Ceci s’explique par la jeunesse qui préfère partir pour les grandes villes comme Séoul ou Pusan.
Au-delà de ces considérations, revenons-en à notre visite proprement dite. Nous avions loué une voiture muni d’un GPS . Si vous préférez voyager par vos propres moyens et non via une agence de voyage, il est fortement recommandé de choisir l’option de location d’une voiture. Les transports publics étant moins développé que sur la péninsule. Même avec un système GPS coréen, il est très facile de s’y retrouver.
Durant notre ‘trop court’ circuit, nous avons dégusté une des spécialités de Cheju, le fameux “cochon noir”. Délicieux …

Il existe plusieurs chutes d’eau le long des côtes de l’île.
Nous avons visité l’une d’entre-elle, la JeongBang Waterfall.

Les fameuses colonnes de pierres carrés, penta-,hexa-,hepta-,octo-gonales de Jusangjeollidae. Ces colonnes de pierres sont le résultat d’un refroidissement brusque de la lave qui entre en contact avec la mer.

Le musée du Thé vert ainsi que les plantations de thé vert (Seollok Cha Museum).

Sanbangsan et la reproduction du bâteau de Hamel, le premier occidental (hollandais) à avoir décrit le Royaume Hermite (17ème siècle, Dynastie de Choseon) après avoir été retenu prisonnier durant 13 ans.

Le temple bouddhiste au pied de Sanbangsan.

La grotte d’où coule de l’eau de source et où se trouve une statue de bouddha en plein flanc de montagne.

Le village folklorique de Cheju www.jejufolk.com et ses fameux cochons “noirs” qui se nourrissent d’excréments humains.

Un jeu traditionnel coréen parmi d’autres …

Un autel représentant la racine de la masculinité

A la pointe Est de l’île, le rocher de Seopjikogi.

Une autre spécialité locale, le shiabu au faisan.

Et enfin, le parc des perres de Cheju (toujours en cours de développement) où l’on peut retrouver les fameux “Harubang” (Grand-pères de pierre). Ici, un Harubang gardien.

A noter que le dialecte de Cheju est particulier et qu’il se peut que, pour ceux qui parlent le “ABC” … le “Algemeen Beschaafd Coréen” de la Capitale et de la “Korean Broadcasting System” (KBS), vous ne comprendrez pas nécessairement tout du dialecte “Chejudo-ite”.
Malheureusement, la météo capricieuse ne nous a pas permis de monter Hallasan ainsi que le cratère de Sangumburi. Ce n’est que partie remise pour un futur “retour” sur l’île de Cheju.
En revanche, nous nous sommes rendus sur la “Route Mystérieuse”. Par un effet d’optique particulier, les voitures montent “toute seule” la pente de la route. Il vous suffit de déposer sur son côté une bouteille, celle-ci roule toute seule en “remontant” la pente. Une illusion assez déconcertante qui vaut la peine d’être vue avec ses propres yeux et qui ne donne rien en photo.
En conclusion, je ne peux que vous encourager de faire une petite visite de courtoisie aux célèbres statues de Cheju mais aussi aux femmes de Cheju (même si les demoiselles se font plus rares).