21st Aug 2006

Les bobos vont voir du cinéma coréen (d’après Renaud)

Posted in General, Impressions, Infos, Personal at 11:53 pm by Tanguy

Interlude “musical”

En écoutant “La Première” -Radio de la RTBF- en ligne, j’ai entendu la dernière chanson de Renaud “Les Bobos” issue de son dernier album (à sortir début octobre 2006) “Rouge Sang” (http://www.rougesang.fr/).

Dans sa chanson “Les bobos”, Renaud décrit les bobos, c’est-à-dire les bourgeois bohème. Cette déscription est assez criante de vérité. Ainsi, il y mentionne que les bobos vont manger dans des restos japonais et vont voir .. du cinéma coréen ;-)
Je ne me sans nullement offusqué car il est vrai que le cinéma coréen à la cote et que c’est très “trendy”/tendance de dire que l’on va se voir un p’tit ciné coréen ! Mais pour combien de temps encore ?
A titre personnel, je crois que le cinéma coréen commence peu à peu à s’éssoufler et que l’influence “Américaine” commence à prendre tout doucement le dessus. Mais, le cinéma coréen a encore 2-3 belles années devant lui pour céder le passage à un autre cinéma asiatique.

Renaud me permet de rebondir donc sur le thème du cinéma coréen. Celui-ci a débuté sa vague internationale fin des années 90 (avec Siri/Shiri, la chanteuse de Pansori, Chunghyang, …). Je ne vais pas vous faire un cours magistral sur le cinéma coréen car je ne suis pas un spécialiste et encore moins un bon critique de cinéma (étant assez bon public et peu regardant sur les différents aspects techniques).

Néanmoins, ce que j’aime (et cela n’engage que moi) dans les films coréens, c’est que dans une bonne partie des cas et jusqu’à présent, les réalisateurs/producteurs ne se sentent pas obligé d’avoir une fin moralisatrice où la morale est sauve et/ou où les bons restent en vie et les mauvais sont tous en enfer !
Bon, il faut avouer qu’il y a aussi des navets, des films hyper-nationalistes (anti-américain, anti-japonais), des films “QQ la praline” et à l’eau de rose et des films tirés en longueur. Mais cela c’est un peu comme partout.

D’ailleurs, j’ai fait mon petit stock de DVD de films coréens et je compte relancer le ciné-club coréen à Bruxelles. J’y réserve quelques petites surprises.

Sur ce, je vous laisse sur un “To be continued” et bienvenue donc sur mon blog “bobo” ;-)

5 Comments »

  1. Fabien said,

    August 22, 2006 at 3:21 am

    Un bon film coreen est un film ou le heros meurt a la fin. CQFD. :)

    J’aime bien aussi, en matant un film americain, me dire “et si c’etait un film coreen ?”… ca transforme un “le type se bat dans un avion en flamme en esquivant les balles et saute sur une roquette pour atterrir dans un casino qui fait exploser une caisse pleine d’argent et tomber 2 pinups dans les bras du heros tout en esquivant la carlingue qui glisse et ecrase tout sur son passage” en ceci “le mechant tire sur le heros dans l’avion. le heros meurt.” ^_^

  2. Tanguy said,

    August 22, 2006 at 5:23 am

    Euh Fabien, ce n’est pas très sympa pour ceux qui ne connaissent pas encore le cinéma coréen ;-) T’aurais pu leur laisser un peu la surprise et le suspense.
    C’est malin maintenant, comment ils vont faire pour être de vrais “Bobos” ?! ;-) :p

  3. Myung Sook said,

    August 22, 2006 at 10:13 pm

    ah ben oui, s’il n’y a plus de suspense … mais bon, il y a suffisamment de films coréens pour ne pas deviner de quel genre de film tu parles, hein ^^

    le seul film que j’ai vu était “Musa, princesse du désert”. j’avais bien aimé même s’il y avait pas mal d’hémoglobine et que la fin était, heu… oki oki, je dis rien ; )

  4. Fabien said,

    August 24, 2006 at 5:51 am

    la fin etait… allez, coreenne ? ^_^

    ps: on peut dire la meme chose des clips ceci dit (vous savez ceux avec une histoire dramatique tout ca, facon Wax…) ;)

  5. Maithe said,

    August 25, 2006 at 6:36 am

    Je viens de voir Kue Moul ( 괴 물 : Monstre ) dans un cinema coreen. Du point de vue purement cinematographique, c’est une catastrophe. C’est une copie non conforme du film catastrophe labellise USA. Un monstre sort des eaux du fleuve Kan apres qu’un Americain ( qu’on ne qualifiera pas ) fasse deverser un poison violent dans le fleuve ( ce qui est vraiment arrive ). L’interet du film reside dans la decouverte, pour moi, de la vie autour du fleuve. Ce cours d’eau me mystifie. Rien a voir avec la Seine, qui desormais me parait ridicule, quoique plus romantique. Son immensite permet d’avoir une vue toujours panoramique de la ville. On se rend compte combien la ville est diluee dans son environnement fait de collines et de cours d’eau.

    Pour ce que j’ai pu voir des extraits et des bandes annonces, le cinema coreen ne cherche plus a inventer un nouveau cinema, mais raconte. Raconte ses blessures ( “ce que les mechants Americains lui ont fait” ), ses peurs ( l’homosexualite), ses espoirs. La Coree entre dans sa periode analytique ou elle a besoin de se raconter pour se liberer. De quoi ? D’elle -meme, bien sur. Mais cela est un autre debat…

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